66 rue Yougoslavie, Guéliz · Marrakech

Le studio à Guéliz

Une porte sur une rue de Guéliz — là où chaque pièce YZA commence et s'achève. Le raphia, le doum et la feuille de bananier arrivent bruts ; ils repartent en objets finis, un à un. Aucun moule, aucun raccourci. Juste des mains, du temps, et 37 ans de geste dans la pièce. Le studio est ouvert aux visiteurs : venez voir le travail en cours et repartez avec une pièce, directement des mains qui l'ont faite.

« It's better in Marrakesh. »

Venez voir le travail

Des sacs en plein tissage, des perles qu'on noue, du raphia qui sèche à la lumière. Poussez la porte — il y a presque toujours quelqu'un à l'établi, et presque toujours de l'eau sur le feu.

Essayage d’une jupe paréo Jawhara à l’intérieur du studio YZA, Guéliz
66 rue Yougoslavie, Guéliz, Marrakech
Mercredi – dimanche 12 h – 20 h
Lundi 12 h – 16 h  ·  mardi fermé
Ouvrir dans Maps Écrivez-nous
Broderie et perlage à la main, vue de dessus, à l’atelier YZA
Portant de pièces Jawhara dans le studio YZA, Guéliz
Une artisane de l’atelier YZA façonnant un bijou à la main, Marrakech

Les femmes de l'atelier

La Fatima crochète le raphia depuis 37 ans. Elle le lit comme d'autres lisent une page — à la tension, à la densité, à la façon dont le fil tient. Ses mains savent avant elle.

À ses côtés, Fatima façonne à la main les pompons de perles dorées et brode les signes berbères qui signent chaque pièce Jawhara, et Fatimzahra coupe les tissus et coud chaque vêtement. Souad, Kawtar et Wissal travaillent à leurs côtés. Ce qu'elles réalisent, aucune machine ne sait tout à fait le refaire. Et à la boutique, Hiba vous accueille pour vous présenter l'univers YZA et vous aider à trouver la pièce parfaite.

Toute l'entreprise YZA est 100 % féminine — de l'atelier à la boutique. Chaque pièce que vous portez soutient des mains spécialisées et un savoir-faire qui demande des décennies à maîtriser — et une rémunération deux fois supérieure au taux du marché local, pour que ce savoir-faire fasse vivre celles qui le portent.

Arts & matières

Raphia, doum, feuille de bananier — et le tissu Jawhara.

Trois fibres végétales, sourcées et séchées, confiées à l'atelier. Chacune plie différemment, prend la couleur différemment, vieillit différemment. Les tisseuses savent au toucher — quel brin pour une base, lequel pour le bord d'une anse, à quelle tension tirer pour tenir la forme des années durant.

Le doum est une ressource renouvelable : on le taille pour que le palmier continue de pousser, on ne l'arrache pas. Séché au soleil puis tissé entièrement à la main, il traverse plus de 30 ans — et redevient compost en fin de vie. Rien ne se perd.

Une finition cuir à chaque bord, là où le sac s'use le plus — issu de tanneries locales marocaines, pas d'un cuir végan importé qui n'aurait aucun sens pour une marque locale. Un travail lent, fait pour survivre d'une décennie à la mode jetable. Plus de mains, moins de machines.

Et le tissu : la collection Jawhara habille tops, jupes paréo et pantalons — coupés et cousus dans l'atelier, brodés de signes berbères et finis de pompons de perles à la main. Quatre gestes signent chaque pièce YZA : le tressage du doum, le crochet du raphia, la broderie perlée, la couture.

Paniers en cours d’assemblage à l’atelier YZA — anses en cuir et raphia

Repartez avec une pièce

Que vous veniez à Guéliz ou que vous commandiez de loin, chaque pièce sort des mêmes mains. Éditions limitées — une fois parties, elles ne reviennent pas.

Voir la collection Lire notre histoire