Quick answer

La Nouvelle Vague est notre panier le plus souple, le plus prêt à voyager - feuille de bananier et raphia tressés, perles posées sur une bande de cuir pour que le travail décoratif ait de quoi tenir. Fait main à Marrakech, pensé pour être porté des années. Quand il finit par fatiguer, nous le réparons ici, à l'atelier - réparer, pas remplacer.

D'où vient ce sac

Nous sommes un petit atelier de Guéliz, sur ce bout de rue de Marrakech que ma famille tient depuis trois générations, à quelques portes de la Rotisserie de la Paix de mon père. Tout ce qui sort de nos mains est fait par des femmes, en éditions limitées, au rythme que la fibre autorise - plus de mains, moins de machines, moins de gaspillage, plus de sens. Un sac panier, c'est près de quarante-huit heures de travail étalées sur six jours, et le poids de ces heures est la première chose que l'on sent en le soulevant. Nous ne faisons pas des objets à jeter ; nous les faisons pour être gardés, et nous les réparons ici aussi longtemps que vous les portez. C'est cette différence que nous vous demandons de tenir dans la main.

Du cuir sous les perles

Le détail dont je suis la plus fière est celui que personne ne voit. La plupart des sacs perlés fixent les perles directement sur le tressage - exactement là où le sac est tiré, pressé, sollicité pour porter - et c'est là qu'elles se détachent. Nous glissons d'abord une bande de cuir sous cet endroit, et les perles sont travaillées sur le cuir. Le cuir absorbe la traction ; le tressage reste tranquille dessous ; les perles gardent leur forme à travers les marchés, les taxis et les longues journées qui ne se passent pas comme prévu. La partie qui capte la lumière est celle qui tient - et le jour rare où une perle s'égare, vous rapportez le sac et nous le remettons en place.

Une silhouette plus souple, faite pour voyager

À côté de nos pièces plus sculpturales, La Nouvelle Vague est celle qui ne se presse pas - fluide dans la main, légère sur l'épaule, heureuse d'être en mouvement. Un sac de matin de marché, un sac de table de café, un sac de bord de piscine. L'été en ville, un déjeuner qui s'étire, un après-midi qui n'a nulle part où aller - elle suit le rythme et ne demande rien. Souple, vagabonde, tiède de soleil. Et parce que la feuille de bananier fonce un peu à chaque saison passée à la lumière, le sac que vous porterez l'an prochain ne sera plus tout à fait celui que vous avez acheté - il grandit avec vos journées.

Trois tailles, votre couleur

Trois tailles, pour que vous choisissiez selon la forme de votre journée plutôt que selon un tableau de mesures - le XS pour les clés, le téléphone et un rouge à lèvres, le S pour le quotidien, le M pour les jours qui demandent d'emporter plus. Nous le tressons dans nos couleurs maison : Hot Red, Deep Violet, Black Olive. Chacun est teint et tressé à la main, si bien qu'aucun sac ne se pose exactement sur le même ton - le vôtre est le seul dans précisément cette nuance. Parfaitement imparfait, à la main.

Comment j'aime la porter

Je noue un foulard Jawhara à l'anse - un blanc, un rose tendre, un bleu - et je laisse la soie glisser contre le raphia quand je marche. Si j'ai envie d'un brin d'espièglerie, j'y accroche l'un des charms fruits crochetés main de Fatima ; une seule tranche, c'est quelques heures de son travail, un fruit entier plutôt cinq. Nue et facile le jour, un peu habillée le soir - et au fil des ans l'anse en cuir se réchauffe d'une couleur plus profonde sous votre paume, si bien que le sac garde une trace discrète de là où vous l'avez emmené. Le sac porte les deux, et il continue de porter.

Venez la voir

Emportez un peu de Marrakech avec vous. Achetez la pièce de cette histoire, ou passez au studio, au 66 rue Yougoslavie - ouvert de midi à 20 h, fermé le mardi - et sentez le travail de la main dans vos propres mains. Et le jour où elle aura besoin d'être réparée, rapportez-la-nous ; les réparations sont offertes ici, à l'atelier, toute la vie du sac.

Fait main à GuélizTressé dans notre studio de Marrakech, au 66 rue Yougoslavie - jamais acheté comme un stock tout prêt.
Atelier tenu par des femmesFait entièrement par les femmes de notre équipe, menées par Fatima, qui travaille le raphia depuis des décennies.
Environ 48 heuresUn sac panier, c'est près de six jours de travail à la main patient, du début à la fin.
Feuille de bananier + raphiaLa feuille de bananier pour le corps, le raphia pour la couleur et la texture, le cuir là où ça porte la charge.
Trois taillesXS, S et M pour des journées différentes - choisis selon le mouvement, pas la mesure.
Réparé à vieDes perles posées sur cuir pour qu'elles tiennent - et des réparations d'atelier gratuites quand elles lâchent.

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FAQ

C'est toute la raison pour laquelle le sac est construit ainsi. Les perles reposent sur une bande de cuir, si bien que c'est le cuir qui encaisse la tension, pas le tressage, et le travail décoratif reste en place à travers les marchés, les voyages et les longs après-midi. Si une perle vient à se détacher, apportez le sac à l'atelier et nous la remettons - gratuit ici à Guéliz, vous ne payez que l'envoi si vous êtes loin de nous. Nous le réparons plutôt que de vous demander de le remplacer.